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La low-tech, une alternative à la surconsommation

Premier avertissement : si tu lis cet article jusqu’au bout, tu vas probablement vouloir faire ton pain toi-même. Je t’aurai prévenu.

Aujourd’hui, je vais parler d’un sujet qui sera très présent sur ce blog, j’ai nommé : les low-tech.

Ce concept, je l’ai découvert par le biais d’une série reportage nommée Nomade des Mers de Corentin de Chatelperron, co-fondateur du Low-Tech Lab. C’est l’aventure de Corentin que l’on suit dans son périple en mer à la découverte des Low-Tech à bord de son catamaran.

Mais pour commencer, qu’est-ce que la Low-Tech ?

La définition présente sur la page Wikipédia capture à mon sens l’essentiel de ce qu’est une low-tech :

La ou les low-tech, littéralement basses technologies, désignent une catégorie de techniques durables, simples, appropriables, résilientes produisant des objets facilement réparables et adaptables.

Le Low-tech lab, une référence dans cette démarche, avance les 3 principes suivants :

  • Utile : répond à un ou des besoins
  • Accessible : appropriable pour le plus grand nombre
  • Durable : éco-conçue et résiliente

En tant que personne ayant la volonté de devenir le plus autonome possible, sensible aux enjeux environnementaux et curieux, cette démarche m’intéresse au plus haut point car elle touche à tout ce qui me tient à cœur !

Je rajouterai également quelques phrases me semblant correspondre également à la définition de low-tech :

  • Les low-tech, ou comment ne consommer que le strict nécessaire pour répondre au besoin réel
  • Les low-tech, ou comment vivre au XXIème siècle avec l’empreinte environnementale du XII siècle ? (j’abuse un peu ^^)

Plus précisément, pourquoi cette démarche m’intéresse ?

Elle est écologique : faire plus ou équivalent avec le moins d’énergie et de ressources permet de limiter son empreinte environnementale. La démarche permet de se poser la question de nos besoins réels et ainsi de bénéficier d’un confort de vie adapté. Maintenant, je me pose plus souvent les questions avant un achat : est-ce que j’en ai réellement besoin de cela et surtout comment pourrais-je m’en passer ?

Elle est économique : généralement, les alternatives low-tech sont peu chères en argent (mais plus en temps). Dans une recherche d’indépendance financière, deux leviers peuvent être actionnés :

  • L’augmentation des revenus, qui ne dépend pas forcément de soi et peut engendrer une volonté d’accumulation irrépressible réduisant les probabilités d’indépendance
  • La baisse des dépenses, car moins dépenser, c’est aussi du capital que l’on n’a pas à générer

Cela permet de devenir autonome en réalisant soi-même les réparations ou les activités. Une habitude que j’avais déjà : c’est de garder mes objets le plus longtemps possible. pas forcément low-tech mais à présent, j’essaye de trouver de nouvelles vies avant de jeter.

Elle est passionnante : bon, là c’est mon côté ingénieur qui parle. La low tech touche autant la mécanique, l’électricité (bon, pas mes points les plus forts mais l’apprentissage et le partage fait entièrement partie de la démarche) que la biologie, la chimie, … Cela tient donc éveillé et pousse à la résolution de problématiques. Demain, je saurai faire mon pain, dans un an peut-être que je saurai produire de l’électricité ou faire pousser des champignons (et peut-être même les deux !)

Avec tous ces atouts, elle rend donc autonome de la plus belle des façons (oui, cet article est ma lettre d’amour à cette démarche ^^)

Et si ça t’intéresse ?

Dans ma quête d’informations sur cette thématique, j’ai pu découvrir plusieurs ressources permettant d’approfondir mes connaissances de ce monde :

  • Low-tech lab : j’en parle dans cet article mais c’est une référence française de ce domaine en France. Ils ont une bibliothèque de ressources documentaires complète et un wiki recensant des tutos pour construire sa vie Low-Tech
  • Le Low-Tech magazine : Première chose à souligner, ce site est propulsé à l’énergie solaire, ensuite, c’est également une source de savoir impressionnante. Des livres sont édités (je les ai achetés et j’attends impatiemment la sortie du volume 4)
  • Le Low-Tech journal : ici, on va être chauvin ! Ce journal est édité par un Normand Jacques TIBERI. C’est un journal que je lis régulièrement sur mon compte Cafeyn

Il existe très probablement d’autres sites, podcasts, chaîne YouTube, … (je ferai probablement une page dédiée à toutes les ressources que j’utilise afin que tu puisses découvrir cet écosystème et les sujets m’intéressant)

Voilà pour cette présentation rapide des low-tech. Cela me semblait important de présenter cette démarche que je compte expérimenter régulièrement et partager les résultats ici.

Premier test en cours : faire son pain sans machine à pain. Et bientôt un article sur le sujet 😉

Sur ce, à bientôt

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